Gérer une équipe de sport, c’est déjà difficile.
Un seul endroit pour les présences, le covoit, la cagnotte, et pour que chaque joueur suive sa progression.
Tu es joueur ? Ouvre ton carnet, avec ou sans équipe ›
Mardi, 19 h 58.
Tu recomptes encore.
Les réponses arrivent dans trois conversations. Tu comptes la veille, tu recomptes au gymnase.
Trois « oui », deux pouces, un silence. Tu ne sais toujours pas si vous serez huit ou douze.
Le même, trois semaines de suite. La cagnotte existe, personne n’a le temps de la tenir.
Un joueur qui veut progresser n’a que le souvenir de son dernier match. Il finit par croire que c’est une question de talent.
Tes joueurs tiennent à l’équipe. Ce qui manque, c’est un cadre clair pour que tout le monde aille dans le même sens, en même temps. Et toi, tu penses déjà à tout le reste.
Le Vestiaire en trois écrans
Équipe de démonstration, prénoms et chiffres inventés.
Créer le vestiaire de mon équipe ›Ta semaine, sans relancer personne.
Seuls les absents répondent. Tu ouvres, tu sais.
La cagnotte se tient seule jusqu’à la fin de saison, en euros ou en gâteau.
Chacun réserve sa place. Plus de pavé que personne ne relit.
Ce que les joueurs veulent travailler arrive regroupé chez le staff.
Semaine, sommeil, charge, mental, carte de joueur. Dans son carnet, à lui.
Le Vestiaire ne gère pas les licences, les cotisations ni le site du club.
C’est pour toi si…
Oui
- Ton équipe s’entraîne chaque semaine et joue le week-end.
- Vous êtes entre 8 et 20, amateurs, et c’est toi qui tiens le groupe.
- Tu veux des joueurs qui prennent leur progression en main.
Pas la peine
- Vous voulez juste un calendrier partagé.
- Tu cherches un outil de club : licences, cotisations, plusieurs équipes.
- Personne ne veut être celui qui crée le vestiaire. Il en faut un.
Un joueur, pas une boîte.
Je joue au volley depuis vingt-cinq ans, en régionale. Dans une équipe amateur, le coach pense à la séance, au match, aux présences, aux voitures, au pot. Le Vestiaire lui donne un cadre avec des outils simples, et donne à chaque joueur de quoi suivre sa propre progression. Mathieu.
Les questions qu’on te posera au gymnase
« Encore une appli à installer ? »
Ça s’ouvre dans le navigateur du téléphone et s’ajoute à l’écran d’accueil en deux gestes. Pas de store, pas de mise à jour.
« Et si la moitié ne s’inscrit pas ? »
Tu envoies le lien dans le groupe. Un joueur entre en vingt secondes, et il est déjà présent par défaut. Celui qui ne fait rien compte comme présent.
« Le coach va voir mes notes ? »
Présence et retards sont nominatifs, c’est le but. Le reste part en moyenne d’équipe, et rien de ce qu’un joueur note sur son corps ou son mental ne sort de son carnet sans un geste de sa part.
« Combien ça coûte ? »
Rien. Les deux modes, light et complet, sont gratuits.
« On est une équipe d’interclubs, pas un sport collectif. »
Le Vestiaire marche pour une rencontre à plusieurs matchs : présence, covoit, pot, convocation, débrief. Chaque joueur garde son carnet.
Tu n’as pas besoin d’attendre ton coach.
Ta semaine en gros boutons, ton corps, ton mental, ta carte de joueur qui bouge avec tes matchs. Quand ton équipe crée son vestiaire, tout ce que tu as noté te suit.
Ouvre ton carnet, avec ou sans équipe ›Jeudi prochain, tu sais qui vient et ce que l’équipe veut travailler.
Créer le vestiaire de mon équipe ›Gratuit, sans carte. Tu supprimes le vestiaire et ses comptes quand tu veux. Rien n’est vendu ni transmis.
Tu es coach ? Ce que le Vestiaire change pour toi ›

