Tu t’entraînes chaque semaine. Tu sais si tu progresses ?
En centre de formation, quelqu’un suit ton travail. En club amateur, personne. Ton carnet le fait : une trace de chaque séance, deux minutes après chaque match, et ta carte de joueur qui bouge chaque dimanche.
Ouvrir mon carnet Gratuit. Avec ou sans ton équipe. Rien à installer.Samedi, 18 h. Tu rentres du match sans savoir ce qui a cloché.
Tu rejoues deux actions dans ta tête. Lundi, tu as oublié. Jeudi, l’entraînement recommence comme d’habitude.
Même niveau que l’an dernier. Tu ne sais pas dire pourquoi, et tu finis par croire que c’est une question de talent.
Fatigue, tête, technique ? Tu n’as que ton souvenir pour juger. Et ton souvenir t’arrange.
La gêne revient tous les mois. Tu joues diminué sans voir qu’elle arrive après tes semaines les plus chargées.
Tu fais du renfo, tu cours. Personne ne le voit, toi non plus. Au bout de trois semaines, l’envie s’en va.
Centre de formation, sport-études : du travail organisé, et quelqu’un qui regarde où ils en sont, chaque semaine.
Ils comptent sur eux seuls. Ils partent avec un train de retard, et beaucoup concluent que ça ne sert à rien.
Tous les grands joueurs ont du talent et du travail. Le travail, c’est la part qui dépend de toi.
Un mode carrière, avec un seul joueur à faire progresser : toi.
Collectif · 32
L’entraînement
C’était comment ?
Intensité ressentie
Plaisir
Fraîcheur après
Contre Les Hiboux
Ton match, en quelques taps
Plaisir
Ta perf
Le moment fort
Ta fiche de joueur : ta note, tes cinq catégories, ce qui te manque pour le palier suivant.
La vraie carte de Mathieu, dans l’app. La semaine montrée est un exemple.Tu vois ce que tu fais vraiment.
Une séance, un geste : entraînement, match, renfo, course, repos. Ton sommeil et ta forme du matin en deux taps. Ta semaine se remplit en gros boutons.
La courbe de charge et de récup te dit quand tu en fais trop, avant que le mollet ne le dise à ta place.
Deux minutes après le match, et tu sais quoi travailler.
Ton jeu, ta confiance, ta tête, de 1 à 5. Ce que tu visais, et si tu l’as tenu. Tu notes à chaud, ton souvenir ne réécrit plus l’histoire.
Match après match, des liens apparaissent : la nuit d’avant, la semaine chargée, le stress de l’enjeu. Le genre de chose qu’on met des saisons à voir seul.
Ta carte de joueur bouge avec ton travail.
Physique, technique, mental, méthode, collectif. Chaque dimanche, elle se met à jour avec ce que tu as fait dans la semaine.
La régularité compte. Celui qui bosse entre deux matchs voit sa note monter, même quand le score du samedi ne suit pas encore.
Il est à toi.
Seul, tu progresses. À douze, ça devient un cadre.
Quand ton équipe a son Vestiaire, tes entraînements et tes matchs arrivent tout seuls dans ton carnet. Ton coach sait ce que l’équipe veut travailler. La présence, le covoit et la cagnotte se tiennent sans relancer personne.
Les questions qu’on se pose
Ça me prend combien de temps ?
Un geste pour une séance, deux minutes après un match, cinq le dimanche si tu veux faire le point. Les jours sans rien, tu n’ouvres rien.
Je n’ai pas d’équipe, ou je fais un sport individuel.
Le carnet marche seul. Tes matchs, tes tournois et tes compétitions s’y rangent aussi.
Mon coach va tout voir ?
Rien sans ton geste. Tu choisis ce que tu montres, et tu peux le retirer quand tu veux. Ton sommeil, ton poids et le détail de tes notes ne sortent jamais.
J’utilisais déjà le carnet du site.
Tes notes passent dans l’app en un clic, depuis la page du passage.
Combien ça coûte ?
Rien. C’est gratuit, et ça le restera.
À 17 ans, à Cannes, j’étais le seul de l’équipe sans sport-études. Trois ou quatre entraînements de moins par semaine. J’ai pris l’écart pour un verdict, et je n’ai jamais essayé de le combler. Vers quarante ans, j’ai construit seul ma routine : les blessures d’abord, puis le renfo, puis le fractionné. Ce carnet, c’est le cadre que j’aurais voulu avoir à 17 ans.
Mathieu, volley, 25 ans de terrain
